1774... James Cook découvre une grande île alors que son vaisseau, Resolution, se dirige vers la Nouvelle- Zélande. Il la baptise « New Caledonia » et séjourne quelques temps à Balade, côtoyant des tribus mélanésiennes.

En 1853, sous le règne de Napoléon III, la France prend possession de l’île par l'entremise de l'amiral Febvrier- Despointes. A la même époque, la découverte de richesses minières permet d'entrevoir de formidables perspectives de développement.

L'extraction de minerais de cuivre, de cobalt et de nickel contribue au décollage économique de la Nouvelle- Calédonie.

De 1864 à 1894, 22 000 condamnés sont envoyés au bagne en Nouvelle-Calédonie.

En 1894, le gouverneur Feillet transforme l'île en colonie d'immigration volontaire où, sous contrat, Indiens malabars, Vietnamiens et Javanais arrivent pour l'exploitation des premières mines. Cette période explique la grande diversité ethnique du peuplement actuel du Territoire.

La Seconde Guerre mondiale marque un tournant dans l'histoire de la Nouvelle-Calédonie. Elle est projetée en avant-poste dans le conflit du Pacifique et s'ouvre ainsi sur le monde moderne. L'île découvre l'abondance et la société de consommation au contact des G.I.

De 1968 à 1972, le « Boom » du nickel fait de la Nouvelle-Calédonie une île prospère.

Dans les années 1980, la difficile période des « Ã©vènements » débouche en novembre 1988 sur un projet commun connu sous le nom d'Accords de Matignon. Depuis, la Nouvelle-Calédonie a connu une forte reprise économique.

En 1998, les Calédoniens approuvent, lors du référendum du 8 novembre, la signature de l’Accord de Nouméa qui instaure un véritable pacte de stabilité pour vingt ans ainsi qu’un statut de plus grande autonomie au sein de la République.